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:: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours ::

 
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Margot
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MessagePosté le: Dim 27 Fév - 17:01 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Elle s'est emmitouflée dans une lourde cape de laine, ayant troqué ses fines chausses pour des bottes hautes, et remonté les pans de la jupe jusqu'à la taille.
Pour la séduction, on repassera, mais le temps est si frais.
Les azurs émergent à peine entre boucles blondes et mailles de laine, mais ils brillent, exprimant le plaisir de la promenade et surtout le plaisir de la compagnie.

L'une de ses mains entrelacée dans celle de son chevalier, la blonde se trouve fière de lui faire visiter le domaine.
L'herbe haute est humide, des gouttes tombent des branches des arbres fruitiers, qui laissent entrevoir des bourgeons nouveaux.
Ça sent le printemps. Ça sent le renouveau, l'espoir... Il en faut peu pour voir la vie en rose, euh... en argent...

Elle se tourne, joues rosies par la fraicheur, pour se perdre dans son regard.

Alors, que penses tu de mon chez moi? Est il suffisamment intéressant pour que tu aies envie de le défendre, ainsi que la propriétaire?
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MessagePosté le: Dim 27 Fév - 17:01 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Niark


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MessagePosté le: Dim 27 Fév - 19:04 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Le rat avait retrouvé son gros mantel, le col remonté par dessus son nez rouge et le chapeau bien enfoncé sur les oreilles.
A peine sorti il c'était demandé pourquoi une telle idée, pourquoi une telle balade, non mais c'était encore un temps à rester bien au chaud à l'intérieurs, profitant d'un bon gros feu de cheminée... Et en plus tout était humide... Froid et humide Brrrr, il frissonnait de froid. 
Heureusement la présence à ses côté de la douce Margot le réchauffait un peut et puis il fessait cela pour elle, il aurait faite cette promenade sous l'orage si il avait fallut. Donc mine de rien il n'avait pas à ce plaindre. Tout comme La Peste et Noël qu'il avait récupéré en super forme, plus excités que jamais, non mais qu'avait pu faire les servants avec eux... 
En tout cas les deux chiens n’arrêtaient pas de courir devant eux, ce chicanant, allant chercher un bout de bois qu'il ramenait à leur maître la queue battante, allant parfois vois Margot pour qu'elle leurs lance le bâton aussi. 
De temps en temps histoire de ce débarrasser des chiens un peux plus longtemps, le rat fessant mine de leurs lancer le bâton au loin mais s'en débarrassait discrètement dans le dos des chiens, qui le cherchaient, reniflant de partout.


Sa main serrait celle de Margot et ils marchaient tout les deux côte à côte, admirant le paysage dans un grand silence, car mine de rien, le silence est souvent bien plus explicite que du blabla inutile.


Il regardait avec attention le grand verger, cela lui rappelait sa Normandie, la verdure, l'humidité et de grande rangées de pommier. Il ce sentait comme chez lui ici. Comme quoi Breton au Normand, il n'y avait que très peux de différence quoi que beaucoup puissent dire !!


Une vrai petite femme de la campagne avec ces joues toutes rosies par la fraîcheurs et cette dégaine qui le fessait rire intérieurement. Pas du tout sexy, mais qui lui donnait un côté aventurière.


- Et bien, ça me rappel ma Normandie ce paysage... C'est asse déroutant !! Et puis même si ça ne me plaisait pas je me devrais de le défendre tout comme sa propriétaire, j'ai signée avant de voir non ?? Un petit sourire en coin caché par le col.
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Margot
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MessagePosté le: Dim 27 Fév - 21:57 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Oui il faisait frais, mais c'est tellement bon de respirer...

 
Citation:

- Et bien, ça me rappelle ma Normandie ce paysage... C'est assez déroutant !!

Un sourire en coin.
Peut être cela t'aidera-t-il à rester ici??

Elle laisse son regard se perdre dans le lointain, souriant aux taquineries des chiens. Que d'animation depuis qu'il a mis le pied chez elle... Tout comme l'animation qu'il a mis dans sa vie, et les battements dans son cœur...
Si seulement tout pouvait toujours être aussi simple...
Mais ça pourrait l'être, si elle arrêtait de se torturer l'esprit. Si elle prenait la vie comme elle vient. Mais c'est plus fort qu'elle... Peut-être parce qu'elle court toujours après ce qu'elle désire, parce que personne n'a jamais su la satisfaire...

Pour l'instant, en tout cas, la blonde savoure...


 
Citation:
Et puis même si ça ne me plaisait pas je me devrais de le défendre tout comme sa propriétaire, j'ai signée avant de voir non ??
Hmm, oui, tu as signé...
Elle s'arrête de marcher, l'attirant contre elle, croisant ses mains dans son dos, et relevant la tête pour le fixer.
Niark...
Lorsque nous étions en taverne, la première fois que tu m'as embrassé... Tu... Tu m'as dit que ce n'était qu'un essai...

Mais... je dois dire... Enfin...
Jesuistombéeamoureusedetoi.


Oui, tout ça, dit sans respirer... Des fois qu'elle n'arrive pas à aller au bout.

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Niark


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MessagePosté le: Dim 27 Fév - 23:42 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Ce n'était pas faux, il aimait vraiment les paysages Normand et ce sentir ici comme en Normandie ne pouvait être qu'un plus à rester en Bretagne, en plus que les sentiments éprouvés pour une certaine blonde.
Il ne lui répondit qu'avec un signe de tête affirmatif, les yeux toujours perdu sur le paysage, il ce sentait bien ici, un peu frais, mais bien...


Il ne ce serait jamais imaginé dans telle situation voila quelques semaines,  pensant que pour toujours il resterait un coureurs de jupons, coureur honnête mais coureur quand même. Mais comme quoi, il suffi parfois d'une rencontre pour chambouler ses plans... D'ailleurs cela arrivait comme cela, pour Méli et Ida cela avait commencé comme cela et il avait passé les plus beau moment de sa vie en leurs compagnie...
Une pensé noir traversa son esprit, il ne voulait pas que leurs relation finisse comme elle avait fini avec les deux amours de sa vie... Il avait fait l'idiot avec Ida, mais il était si jeune... Et Méli... si il avait découvert son sinistre secret bien plus tôt, si il avait passé plus de temps avec elle que en mission ou cloîtré dans son bureau... 
La Sainte boulasse lui offrait peut être une nouvelle chance de ce racheter et il ne voulait la laisser passer, il avait toujours senti dès les premières rencontre si une femme était faite pour lui, et la, il la désirait et il savait que ça pouvait donner une très belle et longue aventure. 
Son coeur battait la chamade au moindre contacte de sa peau, et bien qu'il essayait de le cacher, ce par son blabla  ou ses blagues, il avait un coeur de choux... Qu'il cachait derrière ses airs de guerriers, guerrier qu'il était tout de même hein !!


Un arrêt de la part de la Margot, il ne savait combien de temps il s'était envolé dans ses esprits, mais cette balade lui fessait le plus grand bien... Elle l’enlaça doucement, le fixant. 
Il baissa les yeux pour les plonger dans les siens et passa de même ses mains dans son dos.


Elle lui rappela leurs premier baisé, doux moment, il l'avait travaillé tout seul avant, enfin essayant de s'imaginer comment l'amener, mais au final il avait du improviser le tout sur le moment, jouant la carte de l'essai, de l'entrainement... 
Il revivait le moment ou leurs lèvres se touchèrent pour la première fois quand il entendit les mots si craint, mais si plaisant. Elle  l'aimait, elle le lui avouait... La carapace avait fait place à un être des plus romantique... Son coeur fit un bond dans son torse, s’accélérant. Il ne savait que dire, il ne savait quoi faire... lui dire que lui aussi... mais il n'en avait le courage... Bien que lui aussi l'aimait de tout son coeur, l'avouer c'était avouer sa faiblesse.


Ses main remontèrent sur son visage, il lui caressa la peau doucement du bout des doigts, lui souriant de toutes ses dents, haletant, ne sachant que dire...


- Je... je cro.... mmmmh ! Se mordant les lèvres. Je crois que moi aussi.... Déposant un tendre baisé sur ses lèvres et la serrant contre lui, sentant son coeur battre contre le sien.


Comme cela il lui avouait sans vraiment lui dire, c'était facile c'était lâche de sa part... 


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Margot
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MessagePosté le: Lun 28 Fév - 00:18 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Ouf!! Il n'a pas reculé, il ne s'est pas détourné.
Au moment où les mots passaient la barrière de ses lèvres, elle craignait la réaction.
Rien il y a peu, tout maintenant. Elle est comme ça, elle passe du tout au rien, et inversement.
Il faut la suivre, elle-même ne comprend pas tout parfois.

Et là, serrée contre lui, elle oublie le reste du monde. Les lèvres du blond lui disent les mots qu'il préfère taire.
Et finalement...


 
Citation:
Je crois que moi aussi....
Un soupir qui s'évanouit... Un sourire qui atteint les azurs...
Elle n'avait pas besoin qu'il lui dise... Parce que l'enjeu, là, c'est de lui avouer que son petit jeu a fonctionné, qu'il a réussi à lui donner suffisamment confiance pour admettre qu'elle ressent plus qu'une simple attirance pour lui.
Il ne le saura pas, ne le devinera pas, mais c'est tellement compliqué pour elle d'avouer ce genre de choses.

Mais son hésitation la renvoie à leur rencontre... Incapable qu'elle est de mettre une date, noyée dans son chagrin... Sans vouloir à toute force comprendre pourquoi, il doit bien ressentir pour elle plus que de l'attirance?? Pour avoir patienté, l'avoir séduite malgré les refus... Elle ou une autre, ou bien elle et seulement elle?

Avec le temps, elle finira par savoir, par comprendre... Encore faut-il qu'ils en aient du temps...
Il y a une semaine, elle ne voyait pas plus loin que le lendemain, et maintenant, son cœur se serre à l'idée d'un futur sans lui...


On continue la promenade?
Elle s'est écartée, à peine, juste pour séparer leurs lèvres, pour reprendre son souffle, les yeux fixés sur sa bouche, comme hypnotisée.
Mais les chiens leur manifestent leur curiosité, les poussant d'un côté et de l'autre avec leurs têtes. S'il ne tenait qu'à elle, la promenade se terminerait, d'autant qu'une bruine pénétrante se met à tomber. Pas trop envie de folâtrer sous les feuillages de la forêt, alors qu'un bon feu les attend dans le salon. Et une bouteille de Calva... Et les bras tendres, et les lèvres gourmandes...
Elle se rappelle la chaleur et la rudesse de son corps allongé contre le sien, avant qu'elle ne le repousse en furie...

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Niark


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MessagePosté le: Lun 28 Fév - 00:54 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Un sourire de soulagement aux lèvres, sa réponse ayant l'air de lui plaire, d'ailleurs jamais il n'a vue tel sourire sur son doux visage.
Il s'en était bien sorti, parfois il vaut mieux une vérité caché qu'autre chose, il n'aurait pas voulu s'avancer trop vite. L'aimait il ?


Bien sur qu'il l'aimait, enfin c'est ce qu'il pensait, cela fessait tellement de temps qu'il n'avait pas éprouver un sentiment si fort que pour lui toute marque d'attachement fort à une personne pouvait être de l'amour, et puis qu'est ce que l'amour d'ailleurs... Etait ce bien pour elle que lui l'aime ? 
Il était un roi pour tout faire rater, d'ailleurs tout faire rater pour un rat... Gally lui traversa l'esprit, l'avait il déjà aimé, il lui avait dis, mais c'était il y a bien longtemps, il l'avait dis pour lui faire plaisir et parce qu'il trouvait son compte dans leurs relation. 
Elle le laissait libre d'aller vers d'autre femmes, elle aimait qu'il invite d'autre femme pour pimenter leurs ébats. 
Et si cela finissait par lui manquer, cette liberté bestiale... Cela fessait tellement longtemps qu'il ne connaissait que ça. 
Mais elle était apparu dans sa vie, d'un coup d'oeil il la cru en couple dans un premier temps, puis sans la connaitre vraiment, juste son nom, mais sans lui avoir vraiment parlé il avait rencontré sa cousine, et c'est ce premier soir en compagnie de la Pomme et la jolie blonde que son coeur flancha...


Est ce parce qu'elle  est le genre de femme qu'il ne connait pas ? Parce qu'elle est tout ce qu'il n'est pas ? Elle lui avait plu dès le début et la raison restait sans réponses... 
Mais le doute était présent, alors qu'elle, avait l'air de ce libérer de ses craintes, au contraire, lui commençait à s'en créer. Saurait il l'aimer comme elle l'aime ? Il ne voulait en aucun cas lui faire de mal, la faire souffrir, la décevoir, mais en serait il capable... 


Mais comment pouvait il douté en un tel moment, ses doigts caressant son visage et leurs deux corps blotient l'in contre l'autre... Il ce sentait bien, son corps lui disait qu'il pourrait tenir, mais son esprit ce posait beaucoup trop de question. 
Mais comment ne pas aimer une telle femme, elle avait tout, douceur, sale caractère, talents ... et surtout une incroyable beauté !!


Se reculant un peu, peut être à cause de la pression que les chiens fessaient, essayant de passer entre leurs jambes, il les connaissaient bien ses gros toutous, ils n'étaient pas au centre de l'attention donc ça n'allait pas !! Il porta une main pour les grattouiller un peux sur la tête.
Et elle lui proposa de continuer la promenade. 


Lui était totalement d'accord pour continuer, l'air frais calmerait ses hardeurs et ses pensées. Mais il la sentait tremblante et le temps n'allait pas en s'arrangeant, le temps s’alourdissait et une bruine commençait à recouvrir la campagne, le ciel s'assombrissait à vue d'oeil, premier signe d'une grosse averses arrivante et d'un vent important, un tempête ce préparait. ( bon hrp c'est du n'importe quoi mais bon... ^^ ) 


Il retira son mantel et le posa sur les épaules de la blonde délicatement, le laissant dans le froid. Il essaya de ne rien montré de sa chaire de poile à Margot et puis c'était un chevalier servant après tout !!


- Tiens mets ça, tu tremble de froid !! Et rentrons, je pense qu'une tempête ce prépare nous serions mieux à l’intérieur et il faut prévenir les domestiques de bien fermer l'écurie et les volets du château !!  


La prenant par les épaules il l’entraîna le pas pressant vers le petit château, les chiens à leurs trousse. Il voulait passer voir si Bidule était bien arnaché avant d'aller ce mettre à l’abri. Vue les circonstance, même si elle ne l'avait pas invitée à dormir, il n'aurait pas pu repartir...


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Margot
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MessagePosté le: Lun 28 Fév - 09:09 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Les rats sont secrets…
Malgré tous ses efforts, Margot n'arrive pas à percer la lueur qui brille dans les yeux changeants. Il est si proche et si loin en même temps… Elle ne sait trop à quoi est dû son silence, sûrement qu'elle a encore gaffé, d'une manière ou d'une autre.
A chacun ses côtés sombres…
 
Profiter qu'il avait dit? Alors elle profitera, les questions, elle se les gardera, n'ayant qu'à espérer que le feu ne soit pas de paille…
 
Elle lui sourit lorsqu'il lui pose son lourd mantel sur les épaules, resserrant instinctivement les pans contre elle, humant son odeur, profitant de la chaleur qui s'en dégage.
Serait elle égoïste qu'elle aurait continué son chemin sans se préoccuper d'autre chose.
 
 
Citation:
- Tiens mets ça, tu tremble de froid !! Et rentrons, je pense qu'une tempête ce prépare nous serions mieux à l’intérieur et il faut prévenir les domestiques de bien fermer l'écurie et les volets du château !!  

 
Elle n'a pas l'habitude d'être choyée de la sorte, et son côté rebelle la pousse à dire exactement le contraire, rien que pour montrer que c'est elle qui décide. Elle ouvre la bouche, puis la referme avec un sourire. Ce n'est pas désagréable finalement, d'avoir quelqu'un qui pense à ce genre de choses.
Elle se sent malgré tout un peu éloignée dans cette demeure, uniquement habitée par la cuisinière et son fils, qui fait office de palefrenier, une orpheline et un intendant, enfin, c'est le titre pompeux qu'elle lui a attribué.
 
Elle regarde son chevalier, qui essaye désespérément de retenir des frissons. Chevalier qui s'est choisi tout seul d'ailleurs. Ne s'est-il servi de cette excuse que pour l'approcher, la laissant seule lorsqu'il sera lassé? Margot!! Arrêtes de rêvasser… Il va croire que tu fomentes une rébellion, à le fixer ainsi avec un air sévère.
 
Je te rassure, la vieille cuisinière et son fils connaissent parfaitement la région, ils auront déjà tout fermé.
Mais rentrons, tu deviens tout bleu, je devrais te laisser décongeler devant le feu avant de pouvoir me servir de toi!!
 
De toute façon, elle n'a pas le choix, il a du se lasser de la voir immobile comme un piquet, et l'entraine au pas de course vers les écuries. Elle a l'impression de faire le petit poucet dans des bottes trop grandes, tellement le militaire a repris son pas martial, et qu'elle doit courir pour ne pas se laisser distancer.
Petits grommellements, tout petits en fait, trop essoufflée pour en dire plus… Eh bien, elles vont être sympas les promenades, si elles finissent toujours au pas de course!
 
Enfin l'écurie apparait, elle n'aurait jamais cru que le verger était si grand. Juste à temps, car la bruine s'est changée en grésillade, et si elle a chaud, il ne doit pas en être de même pour lui.
Elle l'observe quand il s'occupe de son cheval, avec un sourire au coin des lèvres. S'il est comme ça avec les animaux, ses animaux, qu'en est-il avec une femme? L'épaule appuyée contre une poutre en bois, Margot sent son cœur s'accélérer en regardant Niark, sans qu'il ne s'en rende compte. Il a voulu entrer dans sa vie, et maintenant, elle ne l'imagine pas sans…
Ne pas lui dire, ne pas lui montrer… Parler d'amour en restant superficielle, pour conjurer le sort peut être…
 
Conjurer le sort… Ne pas aimer sinon tu souffres, ils finissent tous par partir, que tu le veuilles ou non… Trois hommes qui lui ont promis la lune, et qui n'ont pas franchi les nuages…
Efenwel, son premier amour, le seul en fait qu'elle ait aimé à vouloir mourir… Il est parti courir après des chimères, après qu'ils se soient déchirés. Un an et demi plus tard, les choses se sont apaisées… La complicité est restée, seule trace de leurs sentiments. Jusqu'à ce qu'elle lui vole dans les plumes à cause de Pomme.
Edmond, qui se pensait beaucoup trop vieux pour elle. Qui a commencé par choisir l'éloignement, avant de refuser de lui parler. Il était mourant, elle respectait son choix malgré sa souffrance, on ne peut décider de ne plus aimer lorsque l'autre le souhaite. Et le voilà bien vivant, sauf qu'il n'a pas eu le courage de lui dire… Son parrain qui se trouve entre les deux, ne sachant quoi faire, souffrant de la rancune que la blonde laisse échapper dès que ce prénom apparait dans une  conversation…
Et puis Cyrill, le dernier. Elle a aimé sa poésie, sa soif de découverte, lui a tout offert. A tel point qu'il l'a remplacé au sein de sa propre famille, avant de lui dire qu'il valait mieux arrêter… Arrêter quoi d'ailleurs? Il l'évitait, pris par son engagement politique. Elle lui a ouvert des portes qu'il lui a claqué à la figure. Et après on s'étonne qu'elle remette la carapace!
 
Se secouant, elle remarque le regard argent, qui la scrute. Lui souriant, elle rend le lourd manteau, préférant être légère pour traverser en courant la cour et se réfugier dans la demeure par l'entrée de la cuisine.
 
Le premier arrivé aura droit au calva!!
Hmm, ce n'est pas du calva qu'elle a envie, mais il faut bien trouver une excuse…
Elle décide de vivre. Et de profiter, demain arrive toujours trop vite.
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Niark


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MessagePosté le: Lun 28 Fév - 09:57 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Et bien et bien, même si la vieille cuisinière, comme la Margot l'appelait connaissait le coin comme sa poche, ce n'était pas une raison pour traîner. Il fallait vite s'occuper des animaux et rentrer ce mettre au chaud, d'ailleurs la tempête tombait plutôt bien, il n'avait qu'une envie, ce retrouvé dans les bras de sa douce et ce devant un bon feu de cheminé et sur une fourrure d'ours ou autre chose.


Donc il y avait une cuisinière et son fils en plus de la jeune servante... Bon maintenant il savait qui était les deux servante qui l'avait observé faire sa toilette dans l'écurie, admiraient elles sont corps ou bien étaient elles en trains de le juger, savoir si il était convenable pour leurs maîtresse, ça il ne savait. Donc cuisinière, son fils, la petite servante et un intendant, toujours pas de gens d'armes qui pointe leurs nez, diantre mais à quoi pense t-elle... qui pourrait bien la défendre en cas d'attaque, un tel domaine appel les convoitise... 


Il marchait au pas de course, reprenant son rythme d'entant sans tenir compte de la pauvre Margot... C'est qu'il était frigorifié le pauvre, mais essayé de le cacher à sa douce. Mais au bout de quelques minutes qui paraissaient des heures, il ce retourna pour voir ou ce trouvait sa boucle d'or. La voyant un peux plus loin, courant presque pour le suivre et toute essoufflée, il revint verre elle doucement, un petit sourire en coin, cachant ce qu'il allait faire.


- Viens par la toi !!


Et hop ni une ni deux il l'attrapa la souleva et la blotti dans ses bras, comme on porte une jeune marier ! Comme ça ils avanceraient plus vite, elle ne ce fatiguera pas et lui aurait plus chaud, mais que demande le peuple ?! Il reprit sa marche rapide, lui fessant de petit sourire, emmitouflée comme ça on aurait dis un nouveau née, petite joue rose et bien au chaud enroulé dans le mantel.
La Peste et Noël eux avaient bien compris ce qui les attendaient, de l'eau, comme leurs maître ils aiment pas cela les chiens et ils avaient déjà filé vers les cuisines pour ce mettre au chaud et à l'abris, retrouvant les bras de la jeune servante.


Ils arrivèrent aux écuries, cette petite courses lui avait totalement fait oublier ses pensées obscure et pour le moment il le pensait qu'à elle et à Bidule. Il sentait déjà l'humidité qui fessait son office, sa chemise commençait à être bien mouillée tout comme ses braies. 
L'intérieur des écuries était déjà plus chaud, la paille, le foin et les chevaux mis à par dégager une forte odeur, dégager aussi une agréable chaleur.


Le rat déposa sa petite Margot dans un coin du bâtiment puis retira sa chemise pour ne pas attraper trop froid maintenant qu'ils étaient au sec.
Puis il entreprit de vérifier harnachement de son fidèle destrier Bidule, lui caressant doucement le museau et y déposant un petit bisous histoire de le rassurer. Il alla  en suite chercher du foin, lui fessant un bon stock à porté de bec, ne voulant pas qu'il meurt de faim durant la nuit, puis il fit un petit tour du cheval, lui passant un petit coup de brosse, tapotent avec délicatesse mais fermeté son derrière. 
Cette brave bête avait toujours été à ses côté, traversant le Royaume avec lui, traversant le Domaine Royale, il avait connu le Royaume Anglois et les guerre avec lui... Depuis bien longtemps il avait été celui qui portait chaud au rat durant les longues nuit à lla belle étoiles, que ce soit en hivers ou en été. Le rat l'aimait vraiment son Bidule.


Une fois fini de s'occupé de son cheval et déposé un dernier bisous sur son museau, il tourna la tête en direction de sa belle, qui d'ailleurs avait l'air perdu dans ses pensées... Il resta un petit moment comme cela à la regarder, attendant qu'elle sorte de ses rêverie. La voyant tourner ses yeux azures vers lui, il alla chercher sa chemise, mais même pas le temps de la mettre qu'elle lui jeta son gros mantel, il ce retrouva avec un gros tas de vêtements dans les bras !! 
Et la, ooooooh la lâche, elle le mettait au défit d'arriver avant elle à la cuisine, d'ailleurs il savait pas ou elle était la cuisine... Mais pas grave, il se mit à courir comme un dératé, les bras chargés et le torse nue.
Dehors la pluie avait commencé à tomber et la cour était des plus glissante.


- Jamais tu ne pourras me battre en mettant en jeu du calva jeune boucle d'or !!


Lui dit il en ce marrant et courant comme un fou dans la cour, manquant à plusieurs reprise de glisser, et les bras chargés n'arrangeait rien. De plus il du s’arrêter essayant de trouver la cuisine. Dans ces conditions la jeune blonde tout légère nu pas de mal à le rattraper et à le devancer. La voyant filer vers une petite porte il fit une accélération mais impossible de la rattraper, elle avait déjà passé la porte. 
C'est donc en trombe qu'il passa la porte, le torse et les cheveux ruisselant. Pensant tomber nez à nez avec sa belle blonde !


- Je proteste, ce n'était pas équitable jeune fille tu vas voir ce que tu vas voir....


Mais au lieu de la belle blonde il était face à une vieille dame, surement la cuisinière... Il laissa tomber ses vêtements par terre en essayant de se cacher le torse à l'aide des bras, il esquissa un petit sourire désolé.


- Héhé... heu... excusez moi vieille femme... 


La petite Margot quand à elle était déjà pas bien loin du poêle, riant comme jamais de voir son chevalier dans un tel pétrin.
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Margot
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MessagePosté le: Lun 28 Fév - 19:30 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Que c'est bon finalement de se laisser faire, et guider, et protéger… Dans ses bras, elle n'a pas bougé, profitant de ses yeux lorsqu'ils se posent sur elle. Quand il l'a regarde, elle se sent... unique...
 
Elle a remarqué les regards qu'il lance partout, comme s'il jaugeait la propriété. Elle a fait ce qu'elle a pu avec les moyens du bord, n'ayant pas de quoi embaucher quelques soldats. Et puis si c'est pour tomber sur des soudards, elle n'a pas la carrure, et Gauvain encore moins, pour les maîtriser…
 
Dans l'écurie, perdue dans ses regrets, elle n'a remarqué que trop tard qu'il avait enlevé sa chemise, et à peine eu le temps de l'admirer. Tant mieux, ça lui évitera de trop fantasmer.
Courant sous la pluie, elle s'amuse comme une enfant.

 
Citation:


- Jamais tu ne pourras me battre en mettant en jeu du calva jeune boucle d'or !!



 
C'est ce qu'on va voir!! Involontairement elle lui a fourni un handicap, et bien heureusement encore, sinon jamais elle n'aurait pu le battre, même en le prenant par surprise!
La porte de la cuisine se découpe, Margot la pousse avec élan avant de se réfugier, toute mouillée, auprès de la cheminée.
 
La cuisinière a à peine le temps de commencer à ronchonner qu'elle se trouve nez à nez avec un illustre inconnu aux épaules larges, au torse puissant, mouillé et dont la peau dégage une légère buée de vapeur. Scotchée la vieille femme, jamais on ne lui avait fait subir pareil affront.

La petite est bien trop jeune, bien trop belle et trop naïve, elle se laisse entrainer dans des histoires qui la mènent toujours le cœur au bord des yeux.
Ma doué m'ssire!!! Mais qué genre d'diab z'etes vous?
V'pouvois pas viou vêtir que de coure après not'demoiselle??

Les yeux fatigués lancent des éclairs, manquerait plus que la maitresse se fasse assaillir par un soudard!
Du regard elle cherche une arme, sa vieille main tâtonne derrière elle pour se saisir d'une louche profonde, qu'elle ramène devant elle.

La tenant comme la poignée d'une hache, elle menace le rôdeur, s'arrangeant pour s'approcher de sa protégée.
 
Sans remarquer que les mains de Margot, jointes devant sa figure, cachent des rires au lieu de pleurs. Celle-ci aimerait bien faire durer la comédie, curieuse de voir comment le chevalier s'en tirerait devant un ennemi à la hauteur de ses espoirs. D'autant que ledit chevalier est plutôt très agréable à regarder. Ce qu'elle a pu deviner en étant dans ses bras, elle le voit maintenant sans artifice. Les flammes de la cheminée se reflètent sur la peau pâle, jouant avec les muscles mouvants, alors qu'il cherche à esquiver l'arme "mortelle".
La jeune fille en resterait bien bouche bée, ce que ne se prive pas de faire d'ailleurs Isabeau, n'ayant jamais vu de soldat de sa vie, encore moins dénudé…

 
Citation:


- Héhé... heu... excusez moi vieille femme... 



 
Toute bonne chose ayant une fin, Margot se décide à agir. Posant une main douce sur l'épaule de la cuisinière, elle lui prend de l'autre la hache improvisée.
Ne vous inquiétez pas la Mène.
Ce messire ne me veut aucun mal, il est ici pour me protéger, c'est un chevalier. Nous avons été surpris par l'averse alors que je lui montrai la propriété.

Elle lui fait un sourire irrésistible, le même que lorsqu'elle demande un supplément de crème pour le dessert.

Pourriez vous nous faire quelques douceurs qu'Isabeau nous montera? Nous serons dans le salon.
Bon, on n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace, encore moins à une vieille cuisinière, mais l'excuse passera. La blonde sait bien que les murs par ici ont des oreilles, mais tout est fait pour son bonheur.
 
Messire chevalier, voulez vous vous rhabiller pour que Mène accepte de vous laisser venir avec moi?
Hmm, on verra à le dévêtir de nouveau, pour l'instant, il faut cacher son regard, et redevenir la demoiselle de Bourg Blanc, sage et placide.
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Niark


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MessagePosté le: Mar 1 Mar - 19:06 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Diantre la vieille cuisinière avait l'air en furie, ses yeux lançaient des éclaires quand elle regarda le pauvre Rat tout penaud qui ne savait pas bien ou ce mettre.
D'ailleurs la petite servante elle avait l'air d'apprécier le spectacle, il lui fit un petit sourire charmeur avant de retourner toute son attention sur la vieille femme. Mon dieu comment allait il ce sortir de ce pétrin, il avait combattu des armées, des brigands, les mers et les océans, battu en taverne, battu saoul et pas saoul, pour du calva, pour des femmes et autre bêtises. Il c'était battu pour l'honneur de certaine personne, mais la jamais il n'avait été dans telle situation...

La vieille lui parla un patois du coin, comprenant un pauvre mot sur deux, le pauvre rat allait devoir faire de belle courbette, cela suffira surement à s'excuser, mais ni une ni deux, pas le temps de dire un mot, pas le temps de faire quoi que ce soit que la vieille femme, louche en main l'attaque.
Bon dieu mais pour qui le prenait elle ? Un brigand, un mécréant ou bien un coureur de jupons...

Le pauvre évita la louche en première fois, puis une deuxième en exécutant un pas sur le côté, c'est que la vieille cuisinière était pas bien rapide, mais sacrement tenace quand même. Mais comment allait il ce défendre contre un tel ennemie, il ne pouvait utiliser son épée, ni tout type de violence de peur de lui faire mal, lui arracher la louche ne ferait que grandir sa furie...

Il esquivait donc les coups de louches, sautillant par si par la, au moins il ce séchait et ce réchauffait, mais il pensait ce réchauffer autrement le pauvre rat, comme dans les bras de sa boucles d'or. D'ailleurs en parlant d'elle... Tout esquivant il jeta un regard implorant à Margot pour qu'elle vienne à sa rescousse, mais la petite fourbe était occupé à ce délecter de la scène, riant entre ses mains, il ne tirerait rien d'elle, pire que le rat elle pouvait être. Ce qui ne manqua pas de lui plaire, il aimait à la voir heureuse et rire de la sorte.

Un petit moment d'égarement, ses pensées tournées vers Margot et PAF, il reçus un coup de louche sur la tête, fort heureusement il avait la tête dur et la vieille avait pas grande force, mais cela le sonna un peu... Il ne devait plus penser à autre chose et trouver un moyen de calmer la vieille.


- Mais... Madame... arrêtez... je suis pas ... Non mais  arretez je vous en pris...

Ne pouvant finir ses phrases car devant esquiver à tout va. Pas d'aide de Margot, donc il ce tourna vers la jeune servante, l'implorant du regard, mais celle si avait l'air... ailleurs... totalement ailleurs, les yeux braqués sur lui, mais bon dieu à quoi pouvait elle penser, il ce retrouvait tout seul dans tel situation.

heureusement margot fini tout de même par intervenir, calmant la vieille dame et lui retirant son arme. Le rat lui jeta tout de même un petit regard noir, teint d'un fond de remerciement. Elle aurait pu intervenir plus rapidement quand même, mais bon elle avait fini par le sortir du pétrin. Elle lui expliqua d'ailleurs qui il était et la raison de ce mal entendu.
Il fit une belle révérence à la vieille femme pour s'excuser, oubliant qu'il était toujours torse nue et que c'était un peu la cause de tout ce tracas.


- Je suis Niark de Ratspoutine, enchanté dame cuisinière... Un petit sourire en coin, essayant de calmer une cuisinière par convaincu.

Oh oui des sucreries et le salon, il fallait vite qu'il s'éloigne de cette vieille femme, et cette nuit il ne fermerait pas l'œil de peur de la voir arriver avec sa louche !!
Heureusement que Margot était la, elle lui rappela qu'il était toujours torse nue, rougissant d'un coup le pauvre rat ce baissa pour ramasser sa chemise et son mantel. Il enfila la chemise toute trempé et chiffonnée, lui donnant une dégaine des plus ridicule, pas bien crédible le chevalier...


- heuuu oui oui, je suis désolé, vraiment, je ne voulais pas... heuuuu je vous suis dame Margot !!

Il fallait vite retourner dans le salon, il passa donc devant la vieille femme, lui fessant un petit sourire d'excuse et suivi la Dame de Bourg en Blanc pour retourner au calme. Mais avant de sortir il ce retourna, dans tout cela il avait oublié les chiens, trop occupé à ce réchauffer qu'a protéger leurs maitre d'ailleurs... Pour des chiens de garde il repassera le rat !!
Il regarda donc la jeune servante et la gratifia d'un grand sourire.


- Je vous les confit jeune fille !! Lui montrant les chiens d'un signe de tête.

Un dernier coup d'oeil aux chiens qu'il savait entre de bonne mains et hop il parti avec Margot.
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Margot
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MessagePosté le: Mer 2 Mar - 09:49 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

 Allez, Margot, arrêtes de sourire... Le pauvre, il a l'air bien embêté... Il doit être plus à l'aise en embuscade ou sur un champ de bataille, qu'entouré de femmes dans une cuisine.
Elle aime son air gêné, elle le trouve encore plus séduisant en fait, car il s'adapte remarquablement bien...
Les azurs dévorent l'homme qui se rhabille difficilement, regrettant qu'il se couvre finalement.

Elle se détourne, sinon Mène finira par se rendre compte un peu trop rapidement de son hypnose...

Citation:
Heuuu oui oui, je suis désolé, vraiment, je ne voulais pas... heuuuu je vous suis dame Margot !!
Venez messire.
Vu que vous voilà couvert, je vais en profiter pour vous faire découvrir l'intérieur de ma modeste demeure.
Le grand hall, la salle de cérémonie, petite mais agréable, l'aile des invités, et enfin la grande aile, où se tient votre chambre.
De toute façon, vu le temps, vous ne pouvez aller nulle part.



Un regard jeté à Isabeau.
Fais parvenir un baquet d'eau chaude dans la chambre, pour le chevalier. Et remplir mon cuveau aussi, nous sommes mouillés.

Puis elle sort de la cuisine, lançant par ailleurs un regard brûlant à son chevalier servant, qu'elle n'a aucune envie de lui cacher.

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Niark


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MessagePosté le: Mer 2 Mar - 10:14 (2011)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours Répondre en citant

Pour être totalement franc visiter la demeure n'était pas du tout  ce qui l'intéressait en l'état actuelle des choses.
Il était tout mouillé et frigorifier, donc dans un premier temps un bon bain des plus chaud ou un grand feu de cheminée ferait son bonheur, et un bain avec Margot... Il préféra l'oublier bien vite ne voulant ce faire baver avec de faux espoirs.
Mais bon était une excuse pour s'éclipser de la cuisine rien qu'eux deux ?? Il l'espérait bien, voulant retrouver ses bras et ses lèvres, et ce sans le regard désapprobateur de la vieille femme.

Il jeta un petit coup d'oeil rapide dehors, c'était bien vrai, même si il avait voulu partir... Impossible par un tel temps, diantre que c'était dommage, il serait obligé de dormir ici et non loin de sa boucles d'Or... c'est dommage hein ??


- Et bien visitons visitons cette grande demeure, j'en serais fort content, et le temps ne nous permettant plus de gambader dehors, gambadon dedans.


La Dame de Bourg en Blanc commanda même qu'on lui remplice une bassine d'eau chaud, bon dis que c'était bien d'avoir des domestiques et surtout, que ça allait faire du bien de ce plonger dans l'eau chaude. Seule déception, elle commanda deux bassine, il prendrait donc son bain seul, mais bon, une dame de ce rang ne peux ce le permettre fallait il croire.

Le rat la suivi hors de la cuisine, frissonnant sous son regard de braises, elle lui donnait envie de la soulever et de courir la déposer sur un lit ou n'importe quoi de confortable pour la dévorer avec amour. Mais il fallait ce tenir et surtout retenir l'exitation que peux provoquer un tel regard.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:25 (2018)    Sujet du message: Un verger avant le printemps, les prémisses des beaux jours

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